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CADEAUX ?
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Feu d'Artice: Kensei offre à ses habitants la joie de voir un feu d'artifice au Sud de la Grande Plaine. Pour l'occasion, des nombreuses échoppes de tous genres ouvrent leurs stands aux visiteurs le soirs et leur proposent nourriture, goodies et objets traditionnels. Evénement pourtant festif, personne ne sait ce qui se passera avec les gangs qui se réveillent...
C'est à suivre ici.



 
Nous cherchons & avons besoin de KAZUKI !
N'hésitez pas à aller voir les prédéfinis ou à en inventer !
Nous recherchons toujours des Hide et des Kazuki pour équilibrer la force des clans !
Les Policiers et les Citadins attendent également la venue des leurs !
Après sondage, nous avons décidé d'une norme pour les titres de vos rps !
Pensez donc à les modifier selon ce modèle : Titre du RP [PV/Libre - Hentai/Soft - Statut]

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 Un géant niponno-russe.

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私 は Habe Nemirov



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MessageSujet: Un géant niponno-russe.   Ven 5 Avr - 7:19





I/ Pour commencer

Etat Civil


Personnage : Prédéfini [] / Inventé [X]



• Habe Nemirov

• 5 Avril 1988
• 25 hivers
• Citadins
• Bohème




II/ Tous différents

Descriptions



Sergeï Nemirov (père)

"Regardes-le, le petit. Curieux de tout, assez frêle et ça l'empêche de faire n'importe quoi. Toujours le sourire aux lèvres, la bonhommie personnifié. D'ailleurs, je me demande de qui il tient ça. Tu dis ? Oui, c'est possible, son grand-père, probable. Tu sais que la candeur qui l'habite, elle me rappelle celle qui se trouvait dans tes yeux lorsqu'on s'est rencontré, tu te souviens ? Il a tes yeux, emplis de douceur, et la nature a crû bon lui faire don de ma taille, on dirait. Par ici, tu sais, la taille et la force fondent les premières raisons de respecter un homme."

Olivia Nemirov (sœur aînée)

" Où il est ? Bon sang, j'ai rendez-vous d'ici une heure, j'ai pas le temps de l'attendre. Habe ? Habe ?! Pas difficile pourtant de remarquer un gamin blondinet, en costard et qui fait une tête de plus que tout le monde. Si déjà il rentre avec ses affaires en un seul morceau, ça sera déjà pas mal. Bon, j'en ai marre, Habe ! Bah, te voilà ! J'en avais marre de t'attendre, allez avance. De ? Quoi ? Il y a encore eu une bagarre aujourd'hui à l'école et tu étais dedans ? C'est du joli ça ! Bon, allez, on rentre, et le répète pas à 'pa, il serait presque capable de te féliciter pour ça. [...]

Nous n'aurions pas dû déménager, il est complètement perdu, les gosses d'ici le martyrisent. Il pleure dans son lit tous les soirs, et le pire, c'est qu'il n'y a personne pour lui expliquer ce qu'il lui arrive."


Akisa Honoka (mère)

"Tu as les mains de ton père, mon petit. Je me souviens, elles étaient géantes, on aurait presque dit des pieds. Je me sentais minuscule à l'intérieur de ses mains, comme un oisillon qu'aurait trouvé refuge à l'intérieur d'un nid fait de phalanges. Autour de lui, on voyait ses mains comme des instruments de violence, de domination et d'avertissement. Pour l'avoir aimé et côtoyé intimement depuis maintenant 17 ans, l'âge de ta sœur, je n'ai jamais trouvé en lui la bête qu'on vantait. Il était impressionnant, c'est vrai, mais je ne voyais cette montagne uniquement comme un rempart chaleureux entre notre famille et le monde extérieur. Il est important que tu comprennes qui était ton père, Habe. Je sais combien il est difficile de t'en parler, mais lorsque tu saisiras la profondeur du modèle qu'il représentait, et à quel point tu lui ressembles, tu réaliseras tout le potentiel qui est le tien. File donc maintenant, j'ai préparé ton bentô pour ce midi, dans la cuisine. Tu repasseras tôt après dans la journée, afin que tu livres la commande du client de la semaine dernière."

Dai Ono (flic)

"Ouais, je l'ai sous les yeux. Un grand blond qu'a pas l'air de chez nous ? Hum, hum. Je vois. Tu veux son passif ? Père russe, décédé il y a une dizaine d'années, parrain de la famille Nemirov. Mère japonaise, toujours en vie, couturière. Pas de diplôme. A émigré au Japon en 1994, pas de destinations connues à ce jour. Je le disais bien qu'il était pas de chez nous. Hum, t'es sûr de toi ? Connard de commerçant, à quoi ça sert de nous appeler si c'est pour retirer sa plainte plus tard ? De quoi ? Protection de la mafia, lui ? Je sais pas, il m'a l'air trop stupide pour en faire parti, même en tant qu'homme de main, ou alors il m'aurait bluffé avec une sacré comédie. 'Fin bref, de toutes façons, on peut pas l'avoiner pour qu'il crache un crime qu'on doit relaxer, j'ai assez de choses à foutre pour me taper une mafia qui voudrait laver l'honneur d'un des leurs potentiels. Ouais ? On le relâche ? Ok. De toutes façons, ça sert à rien de le garder ici, il répond pas, il fixe la porte de sortie du bureau depuis des plombes sans lâcher prise, comme si elle allait s'ouvrir toute seule en lui tendant les bras. Bon, salut. [...] Alors Habe, puisque la "Mère Russie" a crû bon de lâcher un de ses clebs aller renifler le cul d'un autre pays, tu vas te tirer. Je te fais pas de couplet ou d'avertissements qu'un flic standard te sortirait comme une chansonnette qu'on pourrait ignorer. La prochaine fois que ta gueule se pointe devant mon nez, Nemirov ou pas, utilise tes grandes jambes pour te barrer. Allez, dégage."





III/ Une vie, une destinée

Biographie




Habe Nemirov

Lorsque mon père est tombé dans le coma, j'ai pris ça comme un échec, et ça n'a pas changé aujourd'hui. A l'époque, je me suis dis que je ne l'avais pas rendu fier, et qu'alors, il est tombé gravement malade. Dans sa chambre, c'était blanc et lumineux au point qu'on aurait dit qu'une aura céleste s'était installé à côté de lui. La famille et moi, nous venions lui rendre visite tous les jours. Cette routine n'a pas duré longtemps, trois mois au plus. Je pleurais en y allant, là-bas, et en rentrant. Je lui criais de reprendre ses forces en serrant sa main gigantesque, mais il n'y avait que les bips répétitifs des appareils qui me répondaient. Puis, lorsqu'il fallait y aller, ma sœur m'arrachait à lui. On me fit comprendre plus tard que je n'entendrais plus sa voix profonde, je ne sentirai plus ses mains ébouriffer mes cheveux, je n'aurai plus son manteau beaucoup trop lourd pour me couvrir lorsque nous allions admirer l'horizon de nos lacs glacés. Lorsque j'eus compris ceci, j'ai pleuré, longtemps. L'air semblait chargé de clous et de souffre, les plats ne possédaient plus de goûts, le moindre plaisir n'était qu'une vague effleurant le roc de ma peine. [...]

Bien plus tard, j'ai appris que sa maladie n'était pas de mon ressort, et encore moins à celui d'une nature hasardeuse et cruelle. La main de l'homme le plongea dans un lit de mort, mais j'ai refusé d'en savoir plus. La soif de vengeance, de violence n'existait pas. La candeur et le désir d'oublier effaça toutes possibilités de faire de moi, ce que l'on désirerait voir chez un homme. [...]

Ma première fois avec une femme, ce fut avec une dame choisie par Viktor. Elle était grande pour une japonaise. Je la trouvais belle mais quelque chose me dérangeait. Elle était maquillée et n'avait pas beaucoup de vêtements, je crois que c'était ça. J'étais gêné de la voir ainsi. Elle m'avait dis de m'asseoir et de me mettre à l'aise. J'étais bien assis, mais, se mettre à l'aise, qu'entendais t-elle par là ? Elle s'est assise à califourchon sur moi et voyant que je restais passif, elle me demanda ce qui n'allait pas. Je lui dis que j'étais ignorant avec les femmes, que jamais je n'en avais approché d'aussi près et que cela m'effrayait. Alors elle commença à me masser les épaules en m'intimant de me détendre, que ça se passerait en douceur et qu'il ne fallait pas en avoir peur. Je me laissais faire, essayant de me décontracter, mais mes craintes ne s'étaient pas enfuis. Pendant que ses mains me malaxaient les épaules, elle me décrivit à quel point il était important pour un homme de rang d'avoir des conquêtes, surtout avec mon père, "c'est ce qui fait de toi un mâle dominant" me dit-elle. Je ne compris pas trop, partout autour de moi, je voyais des couples se balader, jamais je n'avais pensé que l'homme possédait sa femme. Finalement, elle s'arrêta et se mis à m'embrasser. C'était humide et chaud. C'était presque agréable. Je ne savais pas quoi faire, alors elle pris mes mains et les posa contre sa poitrine et alors, sans prévenir, elle commença à se.. déchaîner. Je commençai à penser à fuir, étant plus que mal à l'aise dans cette situation, mais j'étais handicapé avec son poids sur mes jambes. Elle allait vite, et fort dans ses mouvements, c'était trop brusque, et de plus en plus l'image de mon père dans son lit me revenait en tête. J'essayais de ne pas penser à lui, mais lorsqu'elle enleva son bustier pour coller ma tête contre son torse, je ne pus me retenir. Je l'écartai et partis en courant. Je mis plusieurs semaines à revenir auprès de Viktor. (*)


(*) Ce sont des pensées et non des paroles.


Sergeï Nemirov

"Nous sommes une famille. De père en fils, frères et sœurs, nous formons un groupe où chacun se protège les uns des autres. L'intelligence d'un porte secours à la violence d'un autre, et réciproquement. Il n'y a pas de paria, les liens du sang que nous décidons de porter, voici ce qui constitue notre clan. Un jour, peut-être comprendras-tu mes mots. Tous attendent de toi quelque chose, car tu es mon seul fils. Ils garderont les affaires jusqu'à que tu sois capable d'en faire de même, ou que tu le veuilles. Ce que nous faisons, l'homme le considère mal, à nos yeux, nous ne faisons que protéger les nôtres par tous les moyens possibles. Si tu comprends un jour ces mots, et qu'il ne te dit toujours pas d'hériter de la famille Nemirov, donne le plaisir à ton père d'en fonder une. [...]

Ma chérie ? Dis, tu veux bien, me passer le téléphone ? [...] Aлло ? Une minute, ma chérie, va attendre dans le couloir, s'il te plaît. [...] Viktor ? Oui, c'est Sergeï. Tu as réussis à apprendre qui est responsable de cette traîtrise ? Très bien. Je ne tiens pas à le savoir, je veux mourir sans que la vengeance vienne perturber mon repos. La responsabilité revient à mon fils, vous ne déciderez de rien en ce qui concerne l'homme qui m'a plongé dans ce lit. Si jamais il s'avère qu'Habe ne veut ou ne peut se prononcer, vous continuerez à le surveiller jusqu'à qu'il le fasse. Maintenant, écoutes moi attentivement, ceci sont les derniers mots que je t'adresse en tant que parrain et ami. Le clan Nemirov me survivra, vous tacherez de l'entretenir. Je te cède oralement toute mon autorité et fait de toi le nouveau parrain, à une condition bien précise. Lorsqu'Habe sera en âge de le faire, s'il émet le souhait de reprendre nos affaires, tu lui laisseras et lui apprendras notre métier du mieux que tu pourras. Les hommes et moi te faisons confiance, nous savons que tu feras un bon chef de famille. A ce propos, tu verseras chaque mois de l'argent à tous les membres de ma famille afin qu'il ne manque vraiment de rien, surtout Habe ; quant à ma part, eh bien, fais en ce que tu veux. Tu as toujours été un bon bras droit, mais maintenant, j'ai besoin de toi pour veiller sur ma famille. Un docteur arrive, je compte sur toi, mon frère, da svidániya."



Akisa Honoka (mère)

"Habe ? HABE ?! ICI ! C'est la sixième fois, la sixième, mon fils ! Je viens de rencontrer le Shojo à l'instant, et c'est une nouvelle humiliation que tu viens d'infliger à moi et à notre famille. Je ne comprend pas, je ne comprends plus ! Autour de toi, nous avons tous fais en sorte de t'aider, de comprendre ce que tu ressentais, et pourtant, rien n'y fais. Tu continues perpétuellement de nous décevoir alors que nous faisons de notre mieux. Si ton père serait là, il serait désarmé, il te.. Attends, restes ici ! Où tu vas ? Reviens ici, Nemirov ! [...]

Je ne comprends plus ce gamin. J'ai essayé pourtant, mais rien n'y fait. Ces temps-ci, il fréquente des personnes pas du tout recommandables. Et pourtant, je l'aime, je vous assure. Je l'ai porté au fond de mes entrailles et je l'ai vu grandir, je l'ai aidé à se relever quand il tombait. Mais lorsque son père est mort, j'ai plus eu l'impression que c'est lui qui ne voulait se relever. Et pourtant, vous l'auriez vu avant ça, un véritable boule d'énergie infatigable. Heureusement que son père avait de la condition physique, car moi, je n'aurai pas pu tenir. Enfin, c'est du passé, maintenant il me déteste et est persuadé que personne ne tâchera de le comprendre. J'ai de la chance que ma fille me donne de ses nouvelles de temps en temps, de cette façon, je pleure un peu moins chaque soir. Je ne sais plus vraiment quoi en penser, ni quoi vous en dire. Il aime flâner dans les rues, la tête dans ses pensées. Il n'apprécie pas vraiment les endroits avec beaucoup de foule. Il adore les onigiri aux haricots rouges, d'ailleurs, il adore tout ce qui est sucré en général. Je pense que c'est tout ce que j'ai comme renseignement qui puisse vous aider, je ne reconnais plus l'enfant que j'ai porté. Je vous en prie. Au revoir, officiers."



Viktor Poliakov (parrain)

"Que vois-je ? Haabbeee ! Mon ami, que viens-tu faire ici à une heure aussi tardive ? Comment ? Tu ne sais pas ? Ce n'est pas important, viens donc à l'intérieur ; dégagez-vous, allez surveiller la devanture. Alors, fils de mon frère, qu'est-ce qu'il te ferait plaisir de boire ? De l'eau ? Il n'est pas l'heure de boire de l'eau, voyons. Allez, c'est la mienne, t'en perdras ta sale mine. [...] Bon, za vashe zdorovie Habe Nemirov ! [...] Hum, ton lycée, je vois. Chasses ça de ton esprit, pense plutôt à ton avenir, il est là devant toi, il t'attends. Ne vois-tu pas tous ces hommes, tous ces gars qui ont juré fidélité autant à toi qu'à ton père ? Bah, toi et ton incertitude ! T'es plus un enfant mon grand, va falloir gonfler ces épaules et bomber ce torse. Ton destin t'attendra pas tu sais, faut le saisir et pas lui courir après. Bah, allez, penses à autre chose, je nous en remets d'autres. Quoi, déjà ? Bon, comme tu veux, ça sera les miennes alors. Va voir aux étages, on devrait t'avoir une chambre libre. Si tu as besoin de quelque chose, adresse toi à moi. [...]

Dis, Habe, j'ai eu une idée en me levant ce matin, que dirais-tu si je faisais de toi un homme ? Quoi, tu plaisantes ? Hahaha, elle est bonne. Ah, si tu es vraiment sérieux, être un homme, au sens de ton père comme celui du clan, ça consistait à protéger sa famille, gérer ses affaires, être doué avec les femmes, savoir se battre, ce genre de choses. De ? Tes propres affaires à gérer ? Si tu parles d'esquiver des patrouilles de flics et trouver un endroit à chaque différent pour chaque nuit, c'est pas tellement des affaires, c'est juste une "affaire" de survie, haha ! Pour l'instant, je pense qu'il ne faut pas viser trop haut, t'es-tu déjà battu ? Ah bon, bah tu m'étonnes. Il est vrai que tu as pris de la carcasse depuis que tu vis dans les rues, assez paradoxalement. Habituellement, les gars se transforment en charpies et perdent tous leurs chicots. Bref, et tu as apprécié alors ? Non, pourquoi ça ? Y'a pas grand chose de meilleur qu'écraser quelqu'un qui l'a cherché, si ce n'est la boisson et les femmes. D'accord d'accord, t'aimes pas la violence. Bon, eh bien, t'as essayé les femmes ? Bon, écoutes, j't'en amène une ce soir, donc tu dormiras ici ce soir, et ça t'oblige à rien. C'est juste pour voir si il te reste finalement un soupçon de virilité ou non, haha ! [...]

Bon, Habe, j'ai bien conscience que mon "cadeau" n'a pas été de ton goût. Et j'ai trouvé comment me rattraper, regardes ça ! Tada ! Comment ça, "qu'est-ce que c'est" ? ça, fils de mon meilleur ami, c'est une carte bleue, les gens l'utilisent pour faire leurs achats. Ah, tu vois, ça te revient. Bref, à partir de maintenant, vu que ça fait bien la quatrième que je te ramène en personne de chez les flics, tu vas apprendre à t'en servir. Plus question de voler ou de faire les poubelles, si tu as besoin de quelque, tu utilises ça, d'accord ? Bon, le code, c'est 8326. Cette carte, elle est mondiale, alors même si tu veux allez en France, ou dans je ne sais quel pays d'Europe, elle marchera. Il te faut juste trouver une borne, tu tapes ton code, et tu retires le montant dont tu as besoin. Alors, pour savoir de combien tu auras besoin, comme tu dis, tu demandes le prix aux commerçants, ils te le diront avec un laaaargeeee sourire, t'en fais pas. Et au fur et à mesure, tu retiens ou tu essayes de comparer avec d'autres achats que tu as fais du même type. Bref, bon alors, ça m'étonnerait que ça soit le cas, mais je t'en ai mis pour l'instant, pour.. Voyons voir.. C'est ça, 135 millions de yens. ça te fait une sacré somme de départ. Et chaque mois, je te reverserai 6.5 millions de yens. Tâches de pas tout dépenser hein, autrement, tu te mettras à travailler pour la famille sinon, haha ! [...]

Bon alors Habe, tu vois le casino, c'est le lieu où la chance et l'argent se tournent autour comme deux puceaux lors d'une l'une de miel ! Ici, je connais bien la patronne, elle est utile pour nos affaires. Quand tu la verras arrivé, tu tâcheras de bien la saluer comme il se doit. Ici, c'est pas un bordel, les dames sont chics, instruites et raffinées. Enfin bref, toi et les femmes, je sais où ça mène. Bon, le plus simple pour commencer, les machines à sous. Alors, tu poses tes fesses sur le siège et t'enclenches le levier de la machine à chaque fois que tu mets une pièce. C'est simple. Il faut pas te fier aux symboles que tu vas voir, y'a juste le poids de pièces dans la machine qui te fera gagner ou non. Je vais aller chercher la patronne et nous prendre à boire, essaies donc de faire fortune d'ici là, haha ! [...]

Habe ? Habe ?! Ah, te voilà. Donc, comme je te l'ai dis plus tôt, voici une grande amie à notre famille, Matsumura-san ! Hehe, il est, disons, un peu rustre comme garçon, mais très gentil ! Bref, allons nous installer à la table de Black Jack, il faut que je te montre les rudiments de ce jeu. Bon alors, c'est assez simple, les cartes ont toutes des valeurs, le but est d'aller au près de 21 en additionnant toutes les valeurs que tu as, mais de jamais la dépasser, sinon, c'est perdu. Au départ, on te confie deux cartes et c'est à toi de choisir si tu en veux plus ou non, sachant que tu concoures avec le casino, qui joue aussi. Si il est plus proche de 21 que toi, tu as perdu. Tu as compris ? Bien, alors, Matsumura-san et moi allons discuter ensemble dans son bureau, je te rejoins plus tard. [...]

Alors champion, comment tu te débrouilles ? Сука ! C'est que t'es doué à ce truc, attends, viens on va essayer un autre truc ! Là, c'est bien plus difficile, seuls les plus gros s'y frottent, c'est la roulette. Autour de la table, c'est les plus riches ou les plus fous qu'on retrouve. Y'a de l'administratif, des entrepreneurs, un peu tout le monde tant que y'a du bifton. Le but, c'est de parier sur une case, y'en a de toutes sortes. Soit une case précise, ou alors une couleur ou même d'autres cases que je t'expliquerai plus tard. Il faut faire des paris intelligents, car même si tu ne paries que peu mais que tu avais le bon pari face à tous les autres, tu rafles toute la mise. Après, si tu t'es trompé, tu perds ta mise, évidemment, qu'il y ait eu un gagnant ou pas. Pour parier, c'est simple, tu poses autant de jetons que tu veux sur la ou les cases sur lesquelles tu mises ta chance. Allez, impressionnes-moi, Nemirov. [...]

Tiens attends, voilà la serveuse que la patronne nous envoie. Beau p'tit lot, un peu jeune pour bosser dans un casino, on dirait. Bonsoir, une vodka. Et toi Habe ? Alors deux. [...] Mademoiselle, vous voudriez bien tenir compagnie à mon ami ? Je me dois de m'entretenir avec votre patronne de certaines choses. Salut, Habe."


Olivia Nemirov

"Petit frère, tu es là ? Maman, ça suffit, passe lui le combiné. Salut mon grand, comment ça va ? Oui, je sais, la vie au Japon est très différente que celle en Russie. Je regrette de ne pouvoir te suivre, mais j'ai ma propre vie à mener. Là ? Je suis en Hollande, c'est vraiment magnifique et les gens sont agréables, je t'y emmènerai faire un tour un jour, qui sait peut-être y trouveras-tu une fille que tu trouveras agréable ? Haha. Ah non, à ton âge, on commence à s'intéresser à ce genre de choses. Bon, sinon, que se passe t-il au pays du soleil levant, comment va l'école ? Mal ? Tu ne devrais pas abandonner, petit frère. Ce n'est pas tes bras qui te sauveront des rues, mais ta tête. Oui je sais, c'est à cause de ce qui est arrivé à père. Mais on ne peut pas se permettre d'y consacrer une vie entière à le pleurer. De ? Tu refuses de ne pas le faire, car ça serait comme si on n'avait oublié ce qu'il était pour nous ? Tu ne dois pas.. Euh, attends ! Maman, passes-moi Habe ! Quoi ? Mais je m'en fous qu'il ne doit pas dire ce genre de choses, c'est pas en lui bourrant le crâne d'oublier qu'il le fera ! Si on s'arrêtait deux minutes pour le comprendre et écouter ce qu'il a à dire, là, peut-être que ça changerait. Oh oui, je sais, t'as déjà essayé et t'en as plus la force. Le refrain, j'le connais bien, et pourtant, lorsque Père était là, t'en avais bien de la force pour supporter nos conneries et les siennes surtout, alors dis pas que c'est de la faute à Habe, juste la tienne si tu refuses de faire ton deuil toi aussi ! Je.. Pardon, j'aurai pas dû être si dure, excuses-moi. Oui, je suis bien où je suis, t'en fais pas, c'est gentil d'y penser. Est-ce que j'y ai un..? Ah non, on va pas parler de ça ! Mais saches que oui, les garçons sont agréables là-bas. Oui, je vous enverrai des photos de mon séjour. Je pense à vous très fort chaque jour, embrasse le bien fort pour moi. [...]

Salut, petit frère. Comment as-tu su que je viendrai vous voir ? Maman raconte que tu as fuis la maison. Ah, Viktor, évidemment. Dis-moi ce qu'elle raconte à ton propos, c'est vrai ? Oh, Habe, pourquoi t'es tu mis cette idée en tête ? Comment ? Non, je ne vais pas te gronder. A ton âge, même si j'estime que ce que tu as fait est inconscient, je pense que tu peux te débrouiller. Tu sais, je suis différent des parents, même si j'ai l'apparence d'une adulte avec mes affaires et mon mari, on a dû vivre sous le même joug. Euh.. Disons, on a dû vivre sous la même autorité. Bref, tout ça pour dire que peu importe tes choix, ce que tu déciderais d'être, tu resteras mon bratishka d'amour. Qu'il y ait père, paix à son âme, ou mère pour désapprouver tes choix, je resterai derrière toi. Allez, viens dans mes bras, et tâches de pas pleurer, hihi. [...] Je vais monter la voir, j'ai pleins de choses à lui raconter depuis mon retour au pays, tu veux venir ? Oh, je comprends. Très bien, j'irai seule alors. Une chose avant que tu partes, petit frère, tu n'as pas à te porter la responsabilité des choses que tu ne contrôles pas. ça m'a fait plaisir de te voir, fais attention à toi. [...]

Salut petit frère. Quand maman m'a dit que je te retrouverai ici, je ne l'ai pas crû. Je ne te pensais pas du genre à fréquenter ce type d'établissement. Ah, Viktor. J'espère que l'avoir comme oncle et protecteur ne t'oblige pas à être sous ses ordres. Non ? Alors tant mieux. Habe, j'ai une foule de choses à faire avant mon départ, alors je ne resterai pas longtemps. De ? Un verre ? De la vodka ? Mais il est 10 du mat' ! Tu devrais vraiment te reprendre en main. Je sais que Viktor subvient aux besoins de chaque membre de la famille qui était proche de Papa, mais lorsqu'on te regarde, on se demande ce que tu en as fais. Rien, "car tu n'en voyais pas l'utilité". Eh bien, bien que je ne m'autoriserai pas à critiquer tes choix de vie, tu pourrais peut-être penser à avoir un peu plus de confort que l'un des nombreux bordel de Viktor. Prends toi un appart', achètes de nouveaux habits, va chez le coiffeur de temps en temps. Si tu tiens tant que ça à vivre comme un bohème et que ça te plaît, bien, mais fais le de façon "propre". Parcourir les rues matin et soir, ça peut être reconnu comme un mode de fonctionnement, mais de loin, le tien ressemble beaucoup à de la mendicité. Ah.. Euh, la mendicité, c'est les sans-abris qui tendent la main pour qu'on leur donne l'aumône. Oui, je sais que tu n'es pas un mendiant, mais il faudrait voir à t'en écarter à ce moment là. Tu m'as bien compris Habe ? Appart', vêtements, hygiène de vie. Ton appart' n'est pas obligé de te servir, mais il te fera un foyer qui t'attends lorsque tu te lasseras de vivre dans les rues. Les vêtements, ça rejoint l'hygiène de vie, faut les laver et en changer assez souvent, pour justement ne pas ressembler à un clochard. Bref, Viktor arrive, je vais te laisser. Je ne l'aime pas vraiment cet homme. J'adresserai tes salutations à mère, et comme toujours, ça m'a fait plaisir de te voir. Prends soin de toi, je t'aime petit frère."


Kyoto du lycée Shirokin

"Honoka-san, je vous en prie, asseyez-vous. Je vous ai fais venir pour vous parler de votre fils. Habe possède de très mauvais résultats dans toutes les matières. Il n'est pas un élève perturbateur mais il n'écoute aucun de ses professeurs. Il ne parvient pas à se sociabiliser avec les élèves et passe son temps tout seul, essayant de se trouver où personne ne le fera. Certains professeurs m'ont même rapporté qu'il viendrait au lycée en pleurant. Comment ? Le décès de son père ? Mais, vous n'en avait jamais fais mention. Oh, c'était lorsqu'il était bien plus jeune ? Je suis désolé, mais notre école a une réputation à tenir. Malgré qu'il n'ait pas d'impact négatif sur la classe, il n'aura pas son diplôme et alors il ne fait que perdre son temps ici. Je l'ai accepté malgré le fait qu'il avait déjà été exclu de nombreux établissements, j'ai déjà fais preuve de la clémence que vous demandez. Il est un temps où les garçons se transforment en homme, et ce n'est pas le rôle de l'école. J'espère que vous comprendrez ma décision et lui aussi. Il est au courant de ce qu'il lui arrive, nous l'avons averti maintes fois, s'il était en train de nous écouter. Lui en parler serait une bonne chose. Bonne fin de journée, Honoka-san."

Aoi Matsumura (directrice de casino)

"Bonsoir Poliakov-san. L'ai-je bien prononcé cette fois-ci ? Hahaha. Oh, et voilà votre petit protégé, très bien. Enchantée, Nemirov-san, c'est ça ? Y'a pas de soucis, il ressemble vraiment à son père, c'est fou. Allons-y ? Très bien, je vous enverrai une serveuse Nemirov-san. [...]

Aellia ? Aellia, tu veux bien t'occuper du grand monsieur là-bas ? Celui à la table de la roulette n° 3, le blond. C'est un ami de la maison, alors t'occupes t'en grassement. Je te fais confiance. Tu peux pas te tromper, il a fort accent russe et il est maigre comme un bambou."


Aellia Kaede (serveuse de casino)

"Monsieur ? Oh, Poliakov-san ! Est-ce que vous voudriez quelque chose à boire ? Une vokda ? Deux ? Très bien, à tout de suite. [...] Voilà, deux vodkas pour ces messieurs, c'est la maison qui offre. Comment ? Bien, comme vous désirez. Quel est votre nom, monsieur ? Nemirov-san, très bien. Enchantée, Aellia Kaede. [...]

Qu'est-ce que tu fous ? Dégage. Je m'en fous, ça n'a pas d'importance qu'on se soit déjà vu. Mais j'ai souris car c'est mon boulot, maintenant, on est dans la rue, mes problèmes sont pas les tiens, alors casses-toi. [...]

T'es con, définitivement con. Ne t'imagines pas que je vais te remercier, tu m'as volé quelque chose qui m'appartenait. Si tu pensais me rendre un service, saches que je t'en veux plus maintenant qu'à ces gars y'a deux minutes. Va-t'en, maintenant. [...] Attends, reste là, bouge pas. Met ça sur ton crâne, me regarde pas ou j'te plante. J't'amène chez moi, les flics vont pas tarder à se pointer. T'as intérêt à tenir sur tes jambes jusqu'à qu'on arrive."


Fonctionnaire de police de Kensei

"On recherche un individu dans le secteur de l'université. Il est très grand, blond et aurait été aperçu en train de voler de la nourriture. [...]

On recherche un individu dans le centre commercial. Cela semble être le même homme que celui de l'université d'hier, encore pour vol de nourriture à l'étalage. Vous avez pour ordre de l'appréhender."


Lou Evens (fonctionnaire de police)

"On ne bouge plus ! Restez-là ! A genoux tranquillement et les mains sur la tête. A plat-ventre et pas de geste brusques. Maintenant debout et retournez-vous doucement. Je.. Attendez. Centrale, j'ai appréhendé le suspect, je l'emmène à la maison. C'est bien vous qu'on cherche pour vol de denrées ? Vous avez pas l'air d'un voleur, pourtant. Enfin, ça n'est pas important. Je vous embarque, vous me suivez sans faire d'histoire. [...]

Monsieur, vous n'avez pas l'air d'un japonais. D'où venez-vous ? La Russie, c'est pourtant bien loin de chez vous. Que faites-vous ici ? Oh, je vois. Je m'excuse d'avoir été brutale avec vous, je m'attendais à ce que vous vous débattiez. Enfin, disons que je ne suis pas désolée, mais que je vous comprends. Être loin de chez soi et vivre dans un monde qui n'est pas le sien, je peux comprendre ce que c'est. Je suis anglaise, comme vous pouvez l'entendre lorsque je vous parle. Enfin, ça n'est pas important. Je vais vous remettre au poste mais ça ne sera pas moi qui s'occupera de vous. [...] On est arrivé, suivez-moi. [...]

Je.. Disons, désolée. Ono-san est quelqu'un de très brutal. Je n'ai pas compris qu'on vous ait confié à lui, surtout pour ce genre de délits mineurs. Bon, maintenant que vous êtes libre, tachez de rester tranquille. Vous ne tomberez pas toujours sur une personne aussi douce que moi. Fais attention à vous, Nemirov-san."






IV/ Hors-Jeu :

Vous, derrière tout ça



• Prénom / Surnom : larèpseV
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Dernière édition par Habe Nemirov le Sam 4 Mai - 22:43, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Un géant niponno-russe.   Mar 23 Avr - 1:31

Bonjour !

J'adore la manière de décrire le caractère de ton personnage, et son avatar ! ^w^
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MessageSujet: Re: Un géant niponno-russe.   Sam 4 Mai - 21:49

Salut,

Désolé, je n'avais pas du tout vu ton commentaire, mais merci du compliment.
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MessageSujet: Re: Un géant niponno-russe.   Sam 4 Mai - 22:44

(Désolé du double-post)

Fiche achevée.
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MessageSujet: Re: Un géant niponno-russe.   Dim 5 Mai - 3:12

Bonjour & Bienvenue (a)

Bon, je te passe le "blaba" habituel puisque nous en avons déjà discuté. Wink
Comme je te l'ai déjà dis, j'aime beaucoup ta manière de construire ta fiche, c'est inhabituel et du coup vraiment intéressant à lire et à faire travailler dans sa petite tête.

Pour moi, tout est Ok. On a les informations essentiels pour comprendre qui est ton personnage, ce qu'il a vécut dans les grandes lignes et comme il est maintenant. Wink

Je suis donc POUR ta validation ! Cependant, j'attends l'avis de Zhexin *ramène tes fesses ici, méchant co-admin !* pour te valider officiellement.

Merci de ton inscription & au plaisir de rp. (:

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MessageSujet: Re: Un géant niponno-russe.   Dim 5 Mai - 22:39

Oulala ça envoi du fat !! Un citadin en plus, ça fait plais' ^^
Bravo, j'ai vraiment pris plaisir à lire ta fiche, c'est présenté de manière certes original, mais c'est ce qui fait tout le charme de la fiche.

Il y a juste un truc que j'aimerais savoir c'est son opinion sur les différents clan de Kensei, mais après, vu qu'il a l'air d'être "enfermé" dans un cercle familiale, peut-être n'a t-il même pas conscience de se qu'il se passe dans la ville ?
Donc en gros tu choisis si tu veux l'intégrer à ta fiche ou bien le développer en RP, c'est comme tu veux :p (je pense que rajouter dans la fiche ça ferait tâche xD)


Sinon tout est bon, si Aellia est OK (vu que son perso intervient), tout est OK pour moi aussi Wink
Tu es donc officiellement validé ! (je te fais confiance pour les modifs éventuelles)
Il ne te reste plus qu'à faire tes fiches de liens et RP Smile

Amuses-toi bien Wink

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MessageSujet: Re: Un géant niponno-russe.   Lun 6 Mai - 5:52

Salut,

Merci du compliment. Alors pour les clans, vu qu'il a fréquenté Aellia, il a une vague notion que ça existe, mais sans plus. Sa "famille" (sa mafia) n'est pas concernée et à la limite, ne s'en occupe pas. Ils ne sont pas intéressés par la dispute des territoires ou quoique ce soit, ils font de l'argent et s'en servent à travers de l'influence, la violence leur est attribuée qu'en cas de dernier recours. Donc, oui, il n'a pas conscience des clans, que ça soit par Aellia ou sa famille.

Après, petit souhait personnel (Aellia est au courant), j'aimerai modifier ma fiche au fur et à mesure afin de faire des ajouts de temps en autre. Que ça soit grâce aux RP ou de l'inspiration, je veux pouvoir compléter le personnage, le parfaire. Après, si ça fait tâche, j'essaierai de trouver une solution convenable pour ajouter ça d'une autre manière.
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MessageSujet: Re: Un géant niponno-russe.   Lun 6 Mai - 6:13

OK pour les relations avec les clans alors Smile

Euh ben pour la modification de la fiche, moi ça me dérange pas, mais on a inventer la fiche de RP pour remplir ce rôle quoi xD
Mais bon, comme tu veux hein x)

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Un géant niponno-russe.

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